Test de l’aqua bike en cabine

Cet été a été particulièrement long et chaud (merci le Nino…).

Et pour les personnes ayant un retour veineux un peu lent, les douleurs au niveau des jambes sont au rendez-vous 😦

Mais j’ai ainsi pu tester l’aqua biking en cabine, activité unique en Nouvelle Calédonie, proposée par Charlotte qui est également coach sportif.  Continuer à lire … « Test de l’aqua bike en cabine »

Le SCANDALE des médicaments génériques

Je ne sais pas s’il vous est déjà arrivé de vous interroger sur les génériques qui nous ont été vanter en large et en travers pendant des mois à la télévision…
Je ne vous parle pas du harcèlement des caisses de remboursement et des pharmaciens, qui poussent même le culot de nous refourguer leurs génériques « par défaut » sauf précision contraire :/
1ère puce à mon oreille : quand un médecin spécialiste m’a bien précisé : non non surtout pas de générique pour ce médicament là. J’ai eu des problèmes avec certains de mes patients.
Et réponse d’un pharmacien : non je ne comprends pas, c’est vraiment la même chose…
Ah oui ?
Puis, sont arrivés des relents de scandales financiers remontant des égouts de la politique et des groupes pharmaceutiques…
Et au cas où vous souhaiteriez davantage d’infos, je vous invite à lire cet article paru hier sur la toile….
De quoi réfléchir….

Pourquoi les génériques peuvent-ils être dangereux ?

  • 26 juin 2014

Alors que les autorités de santé poussent à la consommation des médicaments génériques, Santé+ Magazine révèle en quoi la plus grande prudence s’impose pour les malades.

Par: Dr Zouheir Alami

Qu’est-ce qu’un médicament générique ?
On entend par spécialité générique d’une spécialité de référence, celle qui a la même composition qualitative et quantitative en principes actifs, la même forme pharmaceutique et dont la bioéquivalence avec la spécialité de référence est démontrée par des études de biodisponibilité appropriées. Ce charabia est la définition légale du médicament générique, inscrite dans le Code de la Santé Publique.

Un médicament générique est donc un médicament « bioéquivalent » à celui d’une marque, c’est-à-dire ayant supposément les mêmes caractéristiques biologiques. Le médicament de marque, lui, est appelé «princeps» dans le jargon des pharmaciens. Toutefois, pour des raisons légales, le médicament générique peut ne pas être la copie conforme du princeps en termes de forme, couleur ou de taille. Le détenteur du brevet d’un princeps dispose en effet de l’exclusivité commerciale pendant 10 ans.

Lorsque cette période expire, l’invention «tombe dans le domaine public». Dans ce cas, le médicament original peut être légalement copié et mis sur le marché comme médicament générique. La définition légale du générique donne donc l’impression d’une copie conforme du princeps; une sorte de clone. Et c’est bien ce que veut vous faire croire certains pharmaciens quand ils vous annoncent : « Je vous mets le générique, c’est la même chose !». En réalité, les autorités cherchent ainsi à faire des économies au détriment des malades.

Dire qu’un médicament générique est la copie exacte d’un médicament de marque, qu’il contient le même principe actif et a par conséquent les mêmes effets, est un mensonge.

Le Mensonge des médicaments génériques
Dire qu’un médicament générique est la copie exacte d’un médicament de marque, qu’il contient le même principe actif et a par conséquent les mêmes effets, est un mensonge. En effet, la loi ne dit pas qu’un générique est une copie mais qu’il est «bioéquivalent». Qu’est-ce qu’un «médicament bioéquivalent» ? D’après le conseil de l’ordre des médecins, une substance est dite bioéquivalente si les intervalles de confiance de ces paramètres cinétiques sont inclus dans la fourchette de 80 à 125%. Autrement dit, la concentration dans le sang et la vitesse d’élimination du produit ne doivent pas différer au-delà de 80 à 125% comparativement au princeps.

Cela peut sembler peu et négligeable : une gélule d’antibiotique dosée à 500 mg dans le princeps peut être dosée à 400 ou à 625 mg dans le générique. Mais ces variations peuvent être dramatiques dans certains cas où la marge thérapeutique est faible : une variation de quelques milligrammes dans un traitement anti-arythmique ou anti-épileptique peut provoquer de dangereux troubles du rythme cardiaque dans le premier cas et des épilepsies dans le deuxième. Pour essayer de limiter ce problème, les autorités de santé imposent une bioéquivalence plus stricte de 90 à 110% aux médicaments dits «à marge thérapeutique étroite» comme les antiarythmiques, les antiépileptiques, les anti-coagulants oraux, les digitaliques, les immunosuppresseurs, la pilule contraceptive ou les hormones thyroïdiennes. Il n’en reste pas moins que pour des traitements actifs en microgrammes (mille fois moins qu’un gramme), comme les hormones thyroïdiennes, l’utilisation des génériques peut perturber très nettement la qualité du traitement.

Un malade qui était jusqu’alors bien soigné peut se retrouver subitement en hypo ou en hyperthyroïdie. Et ça n’a pas manqué. En 2007, en France, des cas de déséquilibre de la maladie épileptique ont conduit l’Afssaps (agence sur laquelle se base très souvent le ministère de la santé marocain) à mener une évaluation des génériques des médicaments antiépileptiques. Les Commissions nationales de Pharmacovigilance et d’autorisation de mise sur le marché (AMM) ont été sollicitées pour cette évaluation. Soumis aux pressions gouvernementales en faveur des génériques, mais craignant qu’un nouveau scandale médical n’éclate, les experts ont préféré éviter de se prononcer. Ils ont conclu que le lien avec l’utilisation de génériques de mauvaise qualité ne pouvait ni être confirmé ni être invalidé !

Toutefois, en mai 2010, à la suite de plaintes de médecins endocrinologues qui constataient un déséquilibre dans le traitement de leurs patients, l’Afssaps écrivait aux professionnels de santé (y compris les pharmaciens) pour les sensibiliser à cette problématique avec pour consigne de ne pas donner systématiquement le générique du Lévothyrox aux malades de la thyroïde. Une manière pour eux d’ouvrir leur parapluie pour se protéger de poursuites judiciaires potentielles, tout en abandonnant les malades à leur sort.

Des excipients différents Mais ce n’est pas tout.
Un médicament ne se réduit pas à son principe actif : il est aussi associé à d’autres substances appelées excipients, destinés en quelque sorte à «véhiculer» le principe actif et à garantir sa bonne absorption par le tube digestif, parfois sur un intervalle de temps précis. Les excipients donnent aussi au médicament son aspect (forme, couleur, goût). Ainsi, en raison de la différence d’excipients, un médicament générique peut se présenter sous la forme d’un comprimé bleu, alors que le princeps est rouge, ou bien d’un sirop aromatisé à la banane, alors que le princeps a le goût de fraise.

Comme il n’existe aucune obligation juridique ou technique d’identité des composants dépourvus d’activité (les excipients) entre la spécialité générique et la spécialité de référence, les génériques sont souvent fabriqués avec des excipients différents… Mais bien entendu, les fabricants de génériques, qui ne sont pas astreints aux mêmes études et aux mêmes exigences d’efficacité, cherchent à réaliser des économies en utilisant des excipients meilleur marché, et de moindre qualité que ceux utilisés dans le princeps.

Ce qui peut avoir de dramatiques effets sur l’efficacité du médicament. De fait, les excipients des génériques posent plus souvent problème. Certains peuvent même rendre malade : amidon de blé (gluten) qui peut provoquer des troubles digestifs ou des symptômes généraux chez les intolérants, lactose qui peut provoquer des ballonnements, aspartame contre-indiqué aux personnes souffrant de phénylcétonurie, huile d’arachide, responsable de nombreuses allergies parfois graves. Dès lors, rien d’étonnant à ce que de nombreuses personnes déclarent voir surgir de nouveaux effets secondaires en passant d’un médicament princeps à un générique.

A qui profitent les génériques ?
En février 2008, l’hebdomadaire satirique français « Le Canard Enchaîné » a publié un article intitulé « Bachelot soigne les pharmaciens ». On y apprenait que les laboratoires génériques accordaient aux pharmaciens distributeurs des ristournes supplémentaires sur les commandes pouvant atteindre 25 %. Ces ristournes sont l’équivalent de ce qu’on appelle les « marges arrière » dans la grande distribution. La différence est que, dans le cas des génériques, ces marges arrière vont directement dans la poche du pharmacien.

On comprend alors mieux l’enthousiasme de nombreux pharmaciens à « rectifier» nos prescriptions, souvent sans nous demander notre avis, voire en nous laissant croire qu’il s’agit d’une obligation légale incontournable, pour nous donner des génériques, le tout avec la bonne conscience de faire faire des économies au système de santé. Mais les pharmaciens ne sont pas, et de loin, les seuls bénéfi ciaires du business des génériques.

Il faut bien réaliser que, dans beaucoup de médicaments, le coût des principes actifs présents dans le produit ne représente qu’une partie infi me du prix de vente. Les laboratoires engagent en effet d’énormes frais de recherche, mais aussi des frais juridiques considérables pour obtenir les autorisations de mise sur le marché, ainsi bien sûr que les frais de marketing et publicité auprès des médecins pour faire connaître leurs produits.

Les fabricants de génériques, au contraire, n’ont aucun de ces coûts. Il leur suffit de copier un médicament développé par quelqu’un d’autre. Ils n’ont quasiment aucun frais de recherche, ni frais juridique et comme nous l’avons vu plus haut, ils réalisent même souvent d’importantes économies sur les excipients. Il est donc parfaitement scandaleux que les génériques soient finalement vendus si chers. En toute logique, ils devraient coûter 10 fois moins. Ce qui explique que les sociétés fabriquant des génériques font actuellement des profits largement supérieurs à ceux de l’industrie pharmaceutique classique. De là à imaginer que certains politiques, si pressés de faire massivement adopter les génériques par le public, au nom d’une gestion budgétaire rigoureuse, aient des intérêts dans ces sociétés, il n’y a qu’un pas…

lien de l’article : http://www.santemagazine.ma/pourquoi-les-generiques-peuvent-ils-etre-dangereux/

Alors ? Les génériques et vous ?

Les bienfaits d’une cuillère de cannelle et de miel

La cannelle et le miel sont des aliments nutritifs qui présentent de nombreux avantages pour la santé, et qui de surcroît sont délicieux ! En les combinant, nous multiplions leurs bienfaits et nous facilitons leur consommation quotidienne.

Ses bienfaits

Le mélange de cannelle et de miel, consommé quotidiennement comme nous vous l’expliquons plus bas, nous offre bien des avantages pour la santé :

  • Il fait perdre du poids : il accélère le métabolisme et fait diminuer l’anxiété et le besoin de manger du sucre. De plus, la cannelle régule le niveau de glucose dans le sang et nous aide à éliminer l’excès de liquides et de graisses de l’organisme. Prenez-le avec un peu d’eau chaude entre les repas.
  • Il augmente les défenses immunitaires : ce mélange est très calorifique et agit comme un antibiotique naturel ; il réchauffe le corps et permet d’éviter les maladies causées par des virus ou par des bactéries.
  • Il soigne et soulage les affections de la gorge : ses propriétés antibiotiques et anti-inflammatoires servent à traiter les pharyngites, les amygdalites, les aphonies, les dysphonies, etc. Mélangez une cuillère à soupe de cette préparation avec de l’eau tiède et buvez ce liquide à petites gorgées, et faites en même temps des gargarismes.
  • Il améliore l’état des articulations : grâce à ses propriétés calorifiques et antioxydantes, ce mélange est idéal pour traiter les maladies comme l’arthrose, l’arthrite, etc.
  • Il diminue le risque d’apparition de maladies cardiovasculaires, car il améliore la circulation, il fait baisser le cholestérol, il fortifie le coeur et régularise le rythme cardiaque.
  • Il stimule la libido : la cannelle est considérée comme l’un des meilleurs aphrodisiaques naturels, aussi bien pour les hommes que pour les femmes. Prenez-en une cuillerée le matin et une cuillerée le soir.
  • Il améliore la digestion et combat l’acidité gastrique : buvez une petite tasse d’eau tiède avec une cuillerée du mélange cannelle-miel, de préférence avant le repas ; vous pouvez également le prendre comme infusion après le repas.
  • Il donne de l’énergie et supprime la fatigue : ses propriétés calorifiques et tonifiantes permettent de révitaliser l’organisme. Prenez la cuillerée du mélange cannelle-miel à jeun de préférence.
  • Il rajeunit l’organisme intérieurement et extérieurement. Grâce à ses propriétés antioxydantes il limite les dégâts occasionnés par le temps dans les tissus, comme un bon produit de beauté, et il permet également de prévenir les maladies chroniques.
  • Il combat les insomnies : prenez une cuillerée du mélange cannelle-miel dans un verre d’eau chaude avant de vous coucher.

Que faut-il ?

Le miel doit être un miel organique, nous garantissant ainsi qu’il a été préparé naturellement et sans rien lui ajouter. D’ailleurs, il vaut mieux que ce soit du miel cru, c’est-à-dire un miel qui n’a pas été cuit à de fortes températures afin qu’il reste toujours liquide. Ce miel cru va donc durcir en refroidissant ; dans ce cas, vous pouvez le chauffer au bain-marie pour le faire fondre sans qu’il perde ses propriétés.

D’autre part, la cannelle aussi doit être bio, et si possible de Ceylan. Son arôme témoignera de sa qualité.

Comment préparer ?

Mélangez le miel liquide et la cannelle de façon à obtenir une préparation assez épaisse. Mettez cette préparation dans un pot en verre que vous fermerez hermétiquement. Il est possible de la garder dans un lieu frais en dehors du réfrigérateur s’il ne fait pas trop chaud. Cette préparation se conserve bien et assez longtemps sans avoir recours à un conservateur, grâce aux propriétés de la cannelle et du miel.

Comment consommer ce remède ?

La dose normale est d’une cuillère à soupe par jour. Pour les enfants, une cuillère à café par jour.

Vous pouvez le mélanger à un peu d’eau chaude et vous obtiendrez une sorte d’infusion sucrée ; ou bien avec de l’eau froide, et vous obtiendrez cette fois une boisson rafraîchissante et bonne pour la santé. Vous pouvez également le mélanger à un jus de fruit, à du lait, à un yaourt, mais vous ne devez jamais le cuisiner.

Nous vous recommandons de toujours demander l’avis de votre médecin ou d’un naturopathe avant de commencer un traitement, car les produits naturels peuvent provoquer une interaction avec certains médicaments. Une consommation excessive de ces produits naturels peut également occasionner des effets secondaires.

article trouvé sur le site de : amélioretasanté.com

Remèdes naturels contre l’eczéma

Comment soigner l’eczéma avec les plantes

Soigner l’eczéma par les plantes est tout à fait possible, et beaucoup de plantes parfois très connues pourront s’avérer très utiles et très efficaces dans le traitement de cette maladie de la peau qui handicape beaucoup de gens à travers le monde.

 

Aloe vera pour traiter l’eczéma

Nous connaissons tous aujourd’hui les nombreux bienfaits de l’aloe vera pour la peau. Il n’est pas surprenant que de nombreux produits de soins de la peau aient de l’aloe vera comme ingrédient principal. Mais sachez que cette plante très efficace est aussi bonne pour traiter naturellement l’eczéma. Vous pouvez couper une feuille et appliquer le gel directement sur la peau affectée. Le gel va avoir un pouvoir d’hydratation de la zone touchée – la peau sera ainsi adoucie et la guérison des tissus va progresser plus rapidement. Beaucoup de gens qui ont essayé la plante d’aloe vera ont noté une diminution des symptômes et une amélioration de la qualité de la peau.

Camomille et eczéma

Il y a deux variétés différentes de camomille ; la camomille allemande et la camomille romaine. Elles ressemblent toutes les deux à de petites marguerites et, par tradition, sont toutes les deux utilisées comme remède pour l’eczéma. La Camomille possède des propriétés anti-inflammatoires et anti-démangeaisons, elle est donc l’un des nombreux traitements naturels connus pour l’eczéma. Vous pouvez utiliser les infusions à la camomille en compresse sur la peau eczémateuse. Aussi, la camomille en huile essentielle et en crème externe peut aussi être utilisée pour masser les zones touchées et obtenir des effets similaires.

Le romarin pour soigner l’eczéma

Le romarin a été utilisé pendant des siècles en raison de ses propriétés antioxydantes et nettoyantes. Vous pouvez acheter des huiles essentielles de romarin, du savon de bain et même des crèmes à base de romarin. Celui-ci est bon pour réduire l’inflammation de la peau et aide à améliorer la circulation sanguine. L’odeur camphrée aide aussi à soulager le stress et à vous revigorer pendant vos crises. Il y a différentes manière d’utiliser le romarin contre l’eczéma : tout d’abord en huile essentielle; vous pouvez ajouter quelques gouttes dans l’eau du bain et vous y tremper pendant quelques minutes, et avec un savon ou une crème au romarin; massez la peau eczémateuse pendant plusieurs minutes, et ne rincez pas.

Curcuma et eczéma

Le curcuma appartient à la famille du gingembre et il est utilisé dans le monde entier pour la cuisine ainsi qu’à des fins médicinales. C’est cette substance jaune qui ajoute de la couleur et de la saveur au curry indien. Il a été prouvé que la curcumine, une substance active trouvée dans le curcuma, possède une grande variété d’actions thérapeutiques, et plus particulièrement des effets anti-inflammatoires et antioxydants.
Vous pouvez acheter le curcuma sous forme de pilules dans les magasins d’aliments naturels. Une dose quotidienne de 500 mg devrait être suffisante pour traiter l’eczéma.
Vous pouvez également l’appliquer par voie externe lorsqu’il est acheté sous forme d’huile, de crème ou de pommade. Mélanger de la poudre de curcuma avec de l’eau est également idéal pour laver la peau eczémateuse.

Autres plantes et remèdes naturels contre l’eczéma

Il existe d’autres plantes ayant des propriétés pour lutter contre l’eczéma, ainsi que des petits remèdes naturels à la portée de tous pour soulager les symptômes, diminuer l’inflammation et faire en sorte que la maladie soit plus rapidement soignée. Ces petits remèdes sont très faciles à réaliser et ils sont sans danger, alors n’hésitez pas à vous lancer si vous souffrez d’eczéma et que vous en avez assez des traitements médicamenteux, pas toujours efficaces.

– Le beurre de cacao est excellent pour votre peau car les vitamines E entre autres se trouvent naturellement en bonne quantité dans ce produit naturel. Si il est pressée à froid, les vitamines seront encore plus répandues. Le beurre de cacao rendra votre peau merveilleusement douce et apportera en plus une odeur très agréable. Il est préférable de l’acheter dans sa forme la plus pure, que ce qui garantit qu’il n’y aura pas trop de produits chimiques ajoutés.

– Coupez de fines tranches de concombre bio et laissez les tremper pendant au moins deux heures. Filtrez ensuite le liquide et appliquez le avec un chiffon propre ou une gaze sur les zones touchées.

– Faites une préparation à base d’infusion de soucis à laquelle vous ajouterez cinq gouttes d’huile essentielle de lavande. Appliquez ensuite sur la zone touchée deux fois par jour jusqu’à ce que l’irritation soit soulagée.

– Epluchez trois carottes biologiques et faites les bouillir jusqu’à ce qu’elles soient tendres. Ecrasez-les ensuite jusqu’à obtenir une pâte lisse, puis appliquez sur les zones affectées pendant 15 minutes. Rincez ensuite à l’eau froide lorsque vous avez terminé, cela aura pour but de calmer et soulager l’inflammation.

– Mélangez une cuillère à soupe de baies de genièvre médicales ou alimentaires avec une cuillère à soupe de sauge et une cuillère à soupe de thym dans une tasse d’eau bouillante, couvrez et laissez reposer pendant cinq minutes ou plus. Ensuite buvez toute la tasse après votre repas principal.

Les traitements naturels de l’eczéma sont logiquement moins chers que les médicaments classiques prescrits par les médecins, et beaucoup d’entre eux se trouvent même couramment dans nos cuisines. Leur efficacité n’étant pas moins importante, il est vivement conseillé de leur donner une chance.

Remède contre les angines

un petit truc de grand-mère pour soigner les angines :
Faites cuire 2 pommes de terre moyennes. La cuisson doit être la même que lorsque vous les mangez.
Lorsqu’elles sont cuites, mettez-les dans un torchon propre, aplatissez-les de manière à pouvoir les placer autour de votre gorge.
Laissez le torchon toute la nuit sur votre gorge.
Vous ne devriez plus avoir mal le lendemain matin !