Noël ou la saison des pigeons…

Ben voilà, c’est Noël, la saison des cadeaux, des bons repas (foie gras, saumon, letchis….) et des vacances !

Mon fils (18 ans et demi) a commandé au Père Noël un téléphone (si possible Samsung) avec internet et Bluetooth.

N’ayant pas un budget énorme, je me suis dit : ok pour 10 000 frs max (soit env 81 €)

Et ouiiiiiiiiiii ! J’en trouve un parfait :

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J’appelle mon chéri, pour qu’il aille dans ce magasin acheter mon Graal…

Arrivé là-bas il m’appelle : – il n’y en a plus qu’à 10 900 frs 😦

– Comment ça ? Un Galaxy Y ?

– Oui, celui à 9900 frs, y’en n’a plus. Mais il reste des Galaxy Y à 10 900 frs….

Non mais, c’est quoi ce délire !!!!!! 2 prix différents pour un même article ? Ils ont osé l’arnaque du siècle ! Heureusement, sur leur catalogue (valable jusqu’au 31/12/14)

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la référence du téléphone

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m’a aidé à démontrer qu’il n’y avait pas plusieurs sortes de Galaxy Y et par là même, appuyer ma demande à ne payer QUE le prix indiqué !

Ce qui nous fut accordé avec grande largesse par la vendeuse… sic !

Dans quel magasin, me direz-vous ? Pas dans un boui-boui de quartier, non, dans une grande surface spécialisée dans les meubles et l’électro-ménager…

et après on nous fait culpabiliser quand on achète hors du territoire ? Qu’on arrête pour nous prendre pour des pigeons !

 

 

Fitnext et moi : bientôt le retour !

Je vous avais précédemment annoncé que je commençais la méthode Fitnext afin de :

1/ perdre du poids

2/ me remettre au sport (doucement, hein !)

3/ améliorer ma santé tout en étant cohérente avec mes préceptes et mes goûts.

1/ au moins 15 kg… mais je dirais surtout faire un 38/40 🙂 Actuellement ? je fais un 42 bien tassé et …. je ne me suis pas pesée depuis………….. longtemps 😦

2/ j’ai régulièrement des raideurs articulaires quand je reste trop longtemps dans la même position. Et même si je ne rajeunis pas, je ne veux pas me sentir toute cassée tout le temps !

3) je n’ai pas fait d’analyses récentes, mais je sais que je mange trop (pas bon pour mon RGO), trop gras et trop sucré. J’aime la bonne viande mais malheureusement je mange trop de la mauvaise. J’adore les pâtes et tous les féculents, il m’en faut pour ne pas craquer.

Dans ce régime, beaucoup de fruits et de légumes, mais aussi de noix en tous genres (miam miam) et de féculents ! Un petit déjeuner copieux et régulièrement de bons petit plats. Et au bout d’un mois environ, un repas de fêtes par semaine où tout est permis 🙂

C’est vraiment de nouveaux apprentissages à acquérir, par exemple, pas de féculents avec de la viande ou pas de féculents le soir.

 

J’ai dû arrêter ma première lancée (qui pourtant donnait des résultats prometteurs) à cause de mes problèmes de RGO. Voui, ce régime repose sur un apport très régulier de crudités tant fruits que légumes. Malheureusement chez moi, la consommation de ces aliments provoque des remontées acides format XXL….

Le temps que je trouve le problème en analysant mes symptômes (mal de gorge continuel + besoin effréné de manger des féculents, des laitages, du sucré, pour apaiser mes brûlures…) j’étais déjà sortie des « rails ».

Et ici c’est la saison des raclettes, fondues, cassoulets et autres mets que j’adore. Donc, j’ai tempéré pour ne pas me précipiter à nouveau dans un mur infranchissable….

Je me suis commandé le livre (car suivre le régime online, j’ai fait et finalement ça n’apporte rien puisque la méthode est relativement simple.)

Et le suivi, me direz-vous ? Ben désolée, mais je le trouve inexistant. Beaucoup de questions sans réponse, ou de demandes de changement de programme restées lettres mortes.

J’attends donc maintenant l’arrivée de mon livre (la semaine prochaine si tout va bien) pour me replonger avec délice dans la monodiète de 3 jours et le décrassage au sulfate de magnésium 🙂

J’adapterai mes repas en fonction de mon RGO (par ex, pas plus d’une crudité par jour, fruit ou légume), me faire des soupes, des purées et des compotes et surtout : essayer de tout noter pour que j’arrive à déterminer comment « mâter » mes brûlures 🙂

 

to be continued…..

Nouvelle donne

Je suis un peu déçue ces derniers temps par le peu de réaction à mes questions. Et ce silence ne me permet pas de savoir qui me lit et qui aime quoi dans mes articles.
Difficile de vous offrir un cadeau qui refléterait vos attentes si vous ne communiquez pas.
J’ai ainsi décidé de suspendre/annuler le jeu.

Je préfère favoriser mes amies qu’une seule personne qui n’aura pas lu mon blog 😉

Le SCANDALE des médicaments génériques

Je ne sais pas s’il vous est déjà arrivé de vous interroger sur les génériques qui nous ont été vanter en large et en travers pendant des mois à la télévision…
Je ne vous parle pas du harcèlement des caisses de remboursement et des pharmaciens, qui poussent même le culot de nous refourguer leurs génériques « par défaut » sauf précision contraire :/
1ère puce à mon oreille : quand un médecin spécialiste m’a bien précisé : non non surtout pas de générique pour ce médicament là. J’ai eu des problèmes avec certains de mes patients.
Et réponse d’un pharmacien : non je ne comprends pas, c’est vraiment la même chose…
Ah oui ?
Puis, sont arrivés des relents de scandales financiers remontant des égouts de la politique et des groupes pharmaceutiques…
Et au cas où vous souhaiteriez davantage d’infos, je vous invite à lire cet article paru hier sur la toile….
De quoi réfléchir….

Pourquoi les génériques peuvent-ils être dangereux ?

  • 26 juin 2014

Alors que les autorités de santé poussent à la consommation des médicaments génériques, Santé+ Magazine révèle en quoi la plus grande prudence s’impose pour les malades.

Par: Dr Zouheir Alami

Qu’est-ce qu’un médicament générique ?
On entend par spécialité générique d’une spécialité de référence, celle qui a la même composition qualitative et quantitative en principes actifs, la même forme pharmaceutique et dont la bioéquivalence avec la spécialité de référence est démontrée par des études de biodisponibilité appropriées. Ce charabia est la définition légale du médicament générique, inscrite dans le Code de la Santé Publique.

Un médicament générique est donc un médicament « bioéquivalent » à celui d’une marque, c’est-à-dire ayant supposément les mêmes caractéristiques biologiques. Le médicament de marque, lui, est appelé «princeps» dans le jargon des pharmaciens. Toutefois, pour des raisons légales, le médicament générique peut ne pas être la copie conforme du princeps en termes de forme, couleur ou de taille. Le détenteur du brevet d’un princeps dispose en effet de l’exclusivité commerciale pendant 10 ans.

Lorsque cette période expire, l’invention «tombe dans le domaine public». Dans ce cas, le médicament original peut être légalement copié et mis sur le marché comme médicament générique. La définition légale du générique donne donc l’impression d’une copie conforme du princeps; une sorte de clone. Et c’est bien ce que veut vous faire croire certains pharmaciens quand ils vous annoncent : « Je vous mets le générique, c’est la même chose !». En réalité, les autorités cherchent ainsi à faire des économies au détriment des malades.

Dire qu’un médicament générique est la copie exacte d’un médicament de marque, qu’il contient le même principe actif et a par conséquent les mêmes effets, est un mensonge.

Le Mensonge des médicaments génériques
Dire qu’un médicament générique est la copie exacte d’un médicament de marque, qu’il contient le même principe actif et a par conséquent les mêmes effets, est un mensonge. En effet, la loi ne dit pas qu’un générique est une copie mais qu’il est «bioéquivalent». Qu’est-ce qu’un «médicament bioéquivalent» ? D’après le conseil de l’ordre des médecins, une substance est dite bioéquivalente si les intervalles de confiance de ces paramètres cinétiques sont inclus dans la fourchette de 80 à 125%. Autrement dit, la concentration dans le sang et la vitesse d’élimination du produit ne doivent pas différer au-delà de 80 à 125% comparativement au princeps.

Cela peut sembler peu et négligeable : une gélule d’antibiotique dosée à 500 mg dans le princeps peut être dosée à 400 ou à 625 mg dans le générique. Mais ces variations peuvent être dramatiques dans certains cas où la marge thérapeutique est faible : une variation de quelques milligrammes dans un traitement anti-arythmique ou anti-épileptique peut provoquer de dangereux troubles du rythme cardiaque dans le premier cas et des épilepsies dans le deuxième. Pour essayer de limiter ce problème, les autorités de santé imposent une bioéquivalence plus stricte de 90 à 110% aux médicaments dits «à marge thérapeutique étroite» comme les antiarythmiques, les antiépileptiques, les anti-coagulants oraux, les digitaliques, les immunosuppresseurs, la pilule contraceptive ou les hormones thyroïdiennes. Il n’en reste pas moins que pour des traitements actifs en microgrammes (mille fois moins qu’un gramme), comme les hormones thyroïdiennes, l’utilisation des génériques peut perturber très nettement la qualité du traitement.

Un malade qui était jusqu’alors bien soigné peut se retrouver subitement en hypo ou en hyperthyroïdie. Et ça n’a pas manqué. En 2007, en France, des cas de déséquilibre de la maladie épileptique ont conduit l’Afssaps (agence sur laquelle se base très souvent le ministère de la santé marocain) à mener une évaluation des génériques des médicaments antiépileptiques. Les Commissions nationales de Pharmacovigilance et d’autorisation de mise sur le marché (AMM) ont été sollicitées pour cette évaluation. Soumis aux pressions gouvernementales en faveur des génériques, mais craignant qu’un nouveau scandale médical n’éclate, les experts ont préféré éviter de se prononcer. Ils ont conclu que le lien avec l’utilisation de génériques de mauvaise qualité ne pouvait ni être confirmé ni être invalidé !

Toutefois, en mai 2010, à la suite de plaintes de médecins endocrinologues qui constataient un déséquilibre dans le traitement de leurs patients, l’Afssaps écrivait aux professionnels de santé (y compris les pharmaciens) pour les sensibiliser à cette problématique avec pour consigne de ne pas donner systématiquement le générique du Lévothyrox aux malades de la thyroïde. Une manière pour eux d’ouvrir leur parapluie pour se protéger de poursuites judiciaires potentielles, tout en abandonnant les malades à leur sort.

Des excipients différents Mais ce n’est pas tout.
Un médicament ne se réduit pas à son principe actif : il est aussi associé à d’autres substances appelées excipients, destinés en quelque sorte à «véhiculer» le principe actif et à garantir sa bonne absorption par le tube digestif, parfois sur un intervalle de temps précis. Les excipients donnent aussi au médicament son aspect (forme, couleur, goût). Ainsi, en raison de la différence d’excipients, un médicament générique peut se présenter sous la forme d’un comprimé bleu, alors que le princeps est rouge, ou bien d’un sirop aromatisé à la banane, alors que le princeps a le goût de fraise.

Comme il n’existe aucune obligation juridique ou technique d’identité des composants dépourvus d’activité (les excipients) entre la spécialité générique et la spécialité de référence, les génériques sont souvent fabriqués avec des excipients différents… Mais bien entendu, les fabricants de génériques, qui ne sont pas astreints aux mêmes études et aux mêmes exigences d’efficacité, cherchent à réaliser des économies en utilisant des excipients meilleur marché, et de moindre qualité que ceux utilisés dans le princeps.

Ce qui peut avoir de dramatiques effets sur l’efficacité du médicament. De fait, les excipients des génériques posent plus souvent problème. Certains peuvent même rendre malade : amidon de blé (gluten) qui peut provoquer des troubles digestifs ou des symptômes généraux chez les intolérants, lactose qui peut provoquer des ballonnements, aspartame contre-indiqué aux personnes souffrant de phénylcétonurie, huile d’arachide, responsable de nombreuses allergies parfois graves. Dès lors, rien d’étonnant à ce que de nombreuses personnes déclarent voir surgir de nouveaux effets secondaires en passant d’un médicament princeps à un générique.

A qui profitent les génériques ?
En février 2008, l’hebdomadaire satirique français « Le Canard Enchaîné » a publié un article intitulé « Bachelot soigne les pharmaciens ». On y apprenait que les laboratoires génériques accordaient aux pharmaciens distributeurs des ristournes supplémentaires sur les commandes pouvant atteindre 25 %. Ces ristournes sont l’équivalent de ce qu’on appelle les « marges arrière » dans la grande distribution. La différence est que, dans le cas des génériques, ces marges arrière vont directement dans la poche du pharmacien.

On comprend alors mieux l’enthousiasme de nombreux pharmaciens à « rectifier» nos prescriptions, souvent sans nous demander notre avis, voire en nous laissant croire qu’il s’agit d’une obligation légale incontournable, pour nous donner des génériques, le tout avec la bonne conscience de faire faire des économies au système de santé. Mais les pharmaciens ne sont pas, et de loin, les seuls bénéfi ciaires du business des génériques.

Il faut bien réaliser que, dans beaucoup de médicaments, le coût des principes actifs présents dans le produit ne représente qu’une partie infi me du prix de vente. Les laboratoires engagent en effet d’énormes frais de recherche, mais aussi des frais juridiques considérables pour obtenir les autorisations de mise sur le marché, ainsi bien sûr que les frais de marketing et publicité auprès des médecins pour faire connaître leurs produits.

Les fabricants de génériques, au contraire, n’ont aucun de ces coûts. Il leur suffit de copier un médicament développé par quelqu’un d’autre. Ils n’ont quasiment aucun frais de recherche, ni frais juridique et comme nous l’avons vu plus haut, ils réalisent même souvent d’importantes économies sur les excipients. Il est donc parfaitement scandaleux que les génériques soient finalement vendus si chers. En toute logique, ils devraient coûter 10 fois moins. Ce qui explique que les sociétés fabriquant des génériques font actuellement des profits largement supérieurs à ceux de l’industrie pharmaceutique classique. De là à imaginer que certains politiques, si pressés de faire massivement adopter les génériques par le public, au nom d’une gestion budgétaire rigoureuse, aient des intérêts dans ces sociétés, il n’y a qu’un pas…

lien de l’article : http://www.santemagazine.ma/pourquoi-les-generiques-peuvent-ils-etre-dangereux/

Alors ? Les génériques et vous ?

Rosemarie Urquico “You should date a girl who reads.

Date a girl who reads. Date a girl who spends her money on books instead of clothes, who has problems with closet space because she has too many books. Date a girl who has a list of books she wants to read, who has had a library card since she was twelve.

Find a girl who reads. You’ll know that she does because she will always have an unread book in her bag. She’s the one lovingly looking over the shelves in the bookstore, the one who quietly cries out when she has found the book she wants. You see that weird chick sniffing the pages of an old book in a secondhand book shop? That’s the reader. They can never resist smelling the pages, especially when they are yellow and worn.

She’s the girl reading while waiting in that coffee shop down the street. If you take a peek at her mug, the non-dairy creamer is floating on top because she’s kind of engrossed already. Lost in a world of the author’s making. Sit down. She might give you a glare, as most girls who read do not like to be interrupted. Ask her if she likes the book.

Buy her another cup of coffee.

Let her know what you really think of Murakami. See if she got through the first chapter of Fellowship. Understand that if she says she understood James Joyce’s Ulysses she’s just saying that to sound intelligent. Ask her if she loves Alice or she would like to be Alice.

It’s easy to date a girl who reads. Give her books for her birthday, for Christmas, for anniversaries. Give her the gift of words, in poetry and in song. Give her Neruda, Pound, Sexton, Cummings. Let her know that you understand that words are love. Understand that she knows the difference between books and reality but by god, she’s going to try to make her life a little like her favorite book. It will never be your fault if she does.

She has to give it a shot somehow.

Lie to her. If she understands syntax, she will understand your need to lie. Behind words are other things: motivation, value, nuance, dialogue. It will not be the end of the world.

Fail her. Because a girl who reads knows that failure always leads up to the climax. Because girls who read understand that all things must come to end, but that you can always write a sequel. That you can begin again and again and still be the hero. That life is meant to have a villain or two.

Why be frightened of everything that you are not? Girls who read understand that people, like characters, develop. Except in the Twilight series.

If you find a girl who reads, keep her close. When you find her up at 2 AM clutching a book to her chest and weeping, make her a cup of tea and hold her. You may lose her for a couple of hours but she will always come back to you. She’ll talk as if the characters in the book are real, because for a while, they always are.

You will propose on a hot air balloon. Or during a rock concert. Or very casually next time she’s sick. Over Skype.

You will smile so hard you will wonder why your heart hasn’t burst and bled out all over your chest yet. You will write the story of your lives, have kids with strange names and even stranger tastes. She will introduce your children to the Cat in the Hat and Aslan, maybe in the same day. You will walk the winters of your old age together and she will recite Keats under her breath while you shake the snow off your boots.

Date a girl who reads because you deserve it. You deserve a girl who can give you the most colorful life imaginable. If you can only give her monotony, and stale hours and half-baked proposals, then you’re better off alone. If you want the world and the worlds beyond it, date a girl who reads.

Or better yet, date a girl who writes.”

Rosemarie Urquico